L'anti laicïté 1920 -1930

 

 

1920 :

Le gouvernement de la République tient a se faire représenter, le 16 mai lors des cérémonies de canonisation de Jeanne d’Arc, alors qu’il n’y a pas de relations diplomatique avec le Vatican. Le gouvernement  (Millerand, président du Conseil) dépose un projet de loi de crédit en vue de l’ouverture d’une ambassade auprès du Vatican.

Projet adopté par la Chambre et le Sénat. Nonce apostolique (Ceretti) à partir du 21mai 1921.

 

1921 :

Le gouvernement dit d’ « Union nationale » laisse enseigner les congrégations et n’applique pas les lois laïques a l’Alsace-Lorraine.

 

1924 :

Le gouvernement du Cartel des Gauches renonce à étendre la séparation des départements concordataires d’Alsace-Moselle.

Or le programme d’E. Herriot prévoyait la suppression tant de l’ambassade auprès du Vatican que du Concordat.

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 1924 :

Les accords Poincarré-Briand-Ceretti de 1924 aboutissent, pour la religion catholique, à la constitution d’associations diocésaines censées se conformer aux règles d’organisions générale du culte, dont elles se proposent d’assurer l’exercice.

 

L’encyclique Maximan gravissimanque de Pie XI ( 18 janvier 1924) précise en son article 2 de ce type d’association « à pour but de subvenir aux frais et à l’entretien du culte catholique ».

Accords souvent compris comme une manière de « concordat ».

Comme en 1913, le Conseil d’Etat joue un rôle central par sa reconnaissance de la légalité du projet (Assemblée générale du 13 décembre 1923) .

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