L'école (l'islam)

dés lors il est important de comprendre le probleme de l islam à l'école:

Dans le Coran

C’est aussi le cas dans l’islam.

Dans Le Voile et la Bannière, Slimane Zeghidour en a brossé un tableau plein d’érudition et d’humour.

« Les affaires de fez, de turbans, de tchador, de cul et de chemise n’ont pas attendu l’affaire des foulards de Creil (1989) pour défrayer la chronique. Elles encombrent littéralement le millénaire et demi d’une foi que d’aucuns voudraient réduire au costume ».

Ouvrons le Coran.

Négligeons la sorte de rideau (hidjab) au travers duquel les musulmans en visite chez le prophète Mahomet doivent s’adresser à ses épouses. On y trouve deux passages suffisamment précis pour que leur sens survive à la multiplicité des traductions

« O toi, Prophète, dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de serrer sur elles leurs djilbab. Elles se feront mieux reconnaître ainsi, pour ne point être offensées » (Sourate XXXIII, 59)

et

« Dis aux croyantes de baisser leurs regards, de préserver leurs parties intimes, de ne donner à voir que leurs ornements extérieurs ; qu’elles serrent leurs khimar sur leur poitrine » (Sourate XXIV, 31).

On traduira en français djilbab par « ample surtout », « robe de dessus »… et khimar par « châle », « voile »…

Il y a bien une prescription, mais pas de description du vêtement. Rien n’est dit sur la forme ou la couleur.

Quinze siècles plus tard, nous nous retrouvons devant une vaste gamme. La presse en dresse régulièrement des typologies variables, des seyants voiles bleus ou roses pastel portés à Aubervillers jusqu’aux noires burquas afghanes.

Mariane esprit laique parole de membre

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