L'école (antiquité)

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De l'Antiquité à nos jours...

Dans l’Antiquité, Rome fondait, dirigeait, contrôlait les écoles, nommait les professeurs et les dotait de libertés spécifiques. 

Le but des études était de former des citoyens maîtres d’eux-mêmes et aptes à fournir des cadres à l’Etat.

Même après la christianisation, les Européens restèrent imprégnés de la supériorité de l’éducation Saint Augustin.

En 427, Aurélius Augustinus (Saint Augustin) dans De Doctrina Christiana (De l’enseignement chrétien), met au point le programme d’encadrement des arts libéraux par la doctrine chrétienne.

Ce n’est que progressivement que l’Eglise acquis le quasi monopole de l’éducation profane en plus des écoles destinées aux clercs et aux moines.

 

Lors de la Révolution Française, l’Etat affirmera nettement son droit à enseigner.

Mais le monopole instauré ensuite par Napoléon utilisera les services du clergé enseignant.

L’Université, investie par des voltairiens, tend à subordonner cette caution cléricale.

Un mouvement dynamique, mené par Lacordaire, Montalembert, Lamennais rassemble la plupart des catholiques autour de la revendication de la liberté de l’enseignement.

Elle est conquise en trois étapes : enseignement primaire (1833), enseignement secondaire (1850, loi dite Falloux), et universitaire (1875). Elle est associée à des tentatives de recléricalisation de l’enseignement public.

Les lois instaurant la gratuité (1881), l’obligation et la laïcité (1882) de l’enseignement primaire sont conquises par les républicains menés par Jules Ferry.

Elles couronnement leurs efforts pour créer une Ecole traduisant dans les faits la devise de la République : Liberté, Egalité, Fraternité.

 

 

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