enterrement et concordat

 la question des enterrements dans le concordat

 

"Le premier cimetière musulman municipal de France a été inauguré lundi6 fevrier 2012 à Strasbourg, un événement applaudi par la communauté musulmane hexagonale, à l’heure où une part croissante d’entre elle souhaiterait être inhumée en France. [...]

L’ouverture d’un tel cimetière à Strasbourg a été rendue possible par le droit local : la loi de 1905 sur la séparation des églises et de l’Etat ne s’applique pas en Alsace-Moselle, et les pouvoirs publics peuvent intervenir dans l’organisation et le financement des cultes."

AFP

 

 

"Ces possibilités sont interdites au reste du territoire français, régi par la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l’Etat, et pour le droit des cimetières, par une loi de 1881, qui interdit

"tout regroupement par confession sous la forme d’une séparation matérielle du reste du cimetière".

 

Depuis 1925, le maire a toutefois la possibilité de rassembler au sein du cimetière interconfessionnel les morts de même confession, d’où l’existence des "carrés".

Mais cela n’est pas une obligation. Avec l’installation définitive de familles musulmanes en France, cette possibilité est peu à peu devenue une demande récurrente de la communauté.

Et elle est officiellement encouragée depuis 2008 par une circulaire du ministère de l’intérieur."

 6 fevrier 2012 le monde.fr

source:http://www.laicite-republique.org/strasbourg-ouvre-le-premier.html

 

 

 

 

Carre musulman

aménagements de la loi en faveur des musulmans

Dans le domaine de la mort, il s’agit donc une fois de plus de donner une place à la religion musulmane dans le principe général de laïcité au sens juridique du terme : pas de monopole donné à une religion pour gérer un cimetière, pas de confessionnalisation « publique et ostentatoire » d’un cimetière, mais aussi pas d’exclusion des défunts selon leurs croyances ou leurs non-croyances, respect de la volonté du défunt…

Cela a demandé quelques adaptations des deux côtés : le droit musulman a opéré la contextualisation nécessaire et les autorités publiques ont cherché des solutions et rappelé le cadre législatif aux maires chargés de l’application de cette question, afin de leur expliquer qu’il était possible de procéder à des « espaces regroupant les défunts de même confession ».

Il est intéressant de remarquer que le cadre législatif n’a pas eu besoin d’être « adapté » à l’islam, mais qu’il a suffi de communiquer à la fois aux autorités musulmanes et aux élus les éléments juridiques pour qu’ils puissent trouver une solution commune.

source:http://www.saphirnews.com/dounia-bouzar/Cimetiere-laic-carre-confessionnel-etre-enterre-en-France_a11.html

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